La cellulite

La cellulite hante plusieurs femmes. Il s'agit d'une affection du tissu conjonctif. Elle donne à la peau l'apparence d'une peau d'orange. Celle-ci est causée par la graisse qui est répartie de façon non uniforme. La cellulite apparaît habituellement sur certaines parties du corps comme les fesses et les cuisses.

Les causes de la cellulite peuvent être multiples. Certaines personnes ont une prédisposition héréditaire à faire de la cellulite. Les changements hormonales. Une alimentation déséquilibrée et le manque d'exercice sont aussi des causes importantes. Le surmenage et les vêtements serrés entraînent aussi la cellulite.

En modifiant quelques habitudes de vie, il est possible de réduire la cellulite. L'alimentation joue un rôle important dans sa formation. Une alimentation riche en fibres aide à l'élimination des déchets et des toxines du corps. La caféine contenue dans certains aliments tels le café, le thé et les boissons gazeuses brunes est un diurétique qui ne favorise pas la bonne élimination. Il est préférable de boire 4 à 8 verres d'eau par jour afin d'irriguer le corps.
L’importance du massage : le massage consiste en manipulation manuelle exécuté dans un but thérapeutique ou de bien être (relaxation, amincissement, récupération, préparation, circulatoire…) et pour des effets thermique, circulatoire, mécanique, effet sur le système nerveux...).
L’effet de la cryothérapie : les troubles circulatoires favorisent l’infiltration des membres inférieurs par les amas graisseux. Les stations debout ou assise prolongées sont souvent à l’origine de ce problème. Le traitement de ce produit est fortement recommandé dans le cas d’auto-intoxication des membres inférieurs, d’atonies tissulaires musculaires, il est également conseillé pour les galets graisseux du ventre, des hanches,…).
L'importance de l'activité physique :
Le fait de maintenir un poids santé ou un poids avec lequel vous vous sentez bien favorise une diminution de la cellulite. Pour favoriser le poids santé, pratiquez régulièrement l'activité physique. L'exercice physique oxygène toutes les cellules de votre corps et aide à avoir plus d'énergie.
Il est connu que l'activité physique aide à procurer un sommeil de qualité et de durée adéquate. Le repos paisible et réparateur peut améliorer l'apparence. Un autre bienfait de l'activité physique est de prévenir les varices et la rétention d'eau en activant la circulation sanguine par la contraction des muscles.

Un second moyen de diminuer la rétention d'eau est d'éviter de saler les aliments à la table et d'utiliser davantage les fines herbes et les épices à la cuisson.

De ce fait il est fortement conseillé de faire recoures à des cures spécifiques affin d’éviter les conséquences ci décrite.

Pas de quartier pour la peau d’orange

Ce phénomène naturel est essentiellement d’origine hormonale, ainsi seules les femmes sont concernées : les principaux responsables sont les estrogènes (hormones féminines).

 

Le stockage des graisses, appelé lipogenèse, s’effectue sous la peau dans des lobules graisseux : les adipocytes qui sont perpendiculaires à la surface cutanée.
 
Si la consommation de ces graisses par l’organisme et la lipogenèse s’équilibrent, la taille des tissus graisseux reste normale. Si au contraire, il y a un stockage de graisses trop important par rapport à la consommation, les adipocytes s’hypertrophient, comprimant les vaisseaux sanguins et lymphatiques. Cette compression entraîne un mauvais drainage de l’eau et des toxines.

La rétention d’eau et la dégénérescence des fibres de collagène, les fibres du tissu cutané, donnent alors un aspect capitonné à l’épiderme, appelé peau d’orange. Ce phénomène se développe plus particulièrement dans certaines régions du corps : les cuisses et les fesses.

Ne pas laisser la cellulite s’installer !

On distingue deux types de cellulite :
• La cellulite naissante, qui peut être facile à résorber ;
• La cellulite installée plus difficile à traiter et qui concentre les différentes préoccupations de la femme moderne.

La cellulite n’est pas forcément associée à un problème de poids. En effet, la quasi-totalité des femmes (90 %) ont de la cellulite, et toutes n’ont pas de surcharge pondérale. Néanmoins, certaines femmes ont plus de mal que d’autres à éliminer les graisses ; le déséquilibre entre la consommation et le stockage est à l’origine des développements inesthétiques tant redoutés.

La cellulite est un développement excessif du tissu adipeux dans des zones très localisées, en général sur les hanches, les fesses et les cuisses. Ce tissu adipeux est parcouru de fibres de collagène perpendiculaires à la peau qui lui donne un aspect bosselé communément appelé  « peau d’orange ». La cellulite n’est pas une maladie, mais elle constitue un problème esthétique. Présente uniquement chez les femmes, elle est essentiellement liée à des facteurs héréditaires, parfois associés à des causes hormonales ou circulatoires. Seule une petite partie des graisses composant la cellulite disparaît lors d’une perte du poids.

Comment stockons-nous les nutriments ?


Au cours de l’évolution, notre organisme s’est adapté pour survivre à des périodes de relative disette. Lorsque leur apport excède nos besoins immédiats, nous sommes capables de stocker la plupart des nutriments que nous absorbons. En cas de besoin, l’organisme puise dans ces réserves pour assurer les fonctions vitales.
Le surpoids et l’obésité sont l’expression exagérée, voir pathologique, de cette capacité à accumuler, en l’occurrence des graisses. Pour les prévenir ou les combattre, il est important  de comprendre les mécanismes  qui contrôlent l’accumulation et la consommation des réserves de nutriments dans notre corps.

Qu’appelle-t-on glycogène ?


S’il n’est pas utilisé immédiatement pour produire de l’énergie, le sucre (glucose) apporté par les aliments est transformé en glycogène, une substance proche de l’amidon et composée de milliers de molécules de glucose attachés les unes aux autres. Le glycogène est stocké dans le foie et dans les muscles. La transformation du glucose en glycogène et favorisée par l’insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas.

La quantité de glycogène que nous pouvons accumuler et relativement limitée. Les réserves d’un individu en bonne santé sont d’environ 100g dans le foie et de 250g dans les muscles. Ces réserves correspondant à une quantité d’énergie de 1 600 à 2 000 calories, soit l’apport alimentaire  d’environ une journée. Selon les conditions, elles peuvent être considérablement  modifiées : une journée passée sans manger de glucides provoque une réduction massive des stocks de glycogène, mais une alimentation riche en glucides plusieurs jours  de suite pourra les doubler. Cher les athlètes, la répétition régulière de phases de consommation (pendant l’effort) et de reconstitution (pendant la récupération) tend à accroître la taille des réserves de glycogène, donnant ainsi plus d’endurance au sportif.
   
En cas de baisse du taux de sucre dans le sang, et sous l’action d’une hormone appelée glucagon, le glycogène du foie est découpé en molécules de glucose qui maintiennent le taux de sucre dans le sang à un niveau stable. Le glycogène des muscles sert essentiellement à fournir du glucose lors d’un effort physique.

L’insuline et le glucagon ne sont pas  les seules hormones qui contrôlent l’utilisation de nos réserves de sucre. L’adrénaline, les hormones thyroïdiennes, les glucocorticoïdes et l’hormone de croissance possèdent également la capacité de moduler la façon dont nous gérons nos réserves de sucre.

Lorsque les capacités maximales de stockage en glycogène sont atteintes, le sucre en excès est, également sous l’action de l’insuline, transformé en graisse pour être stocké dans le tissu adipeux. Le sucre peut ainsi jouer un rôle dans l’augmentation de la masse grasse de l’organisme, et donc dans la prise de poids et l’obésité. 

L’insuline

Pour le bon fonctionnement de l’organisme, il est important que la glycémie (taux de sucre dans le sang) soit constante et modérée (entre 0.6 et 1g par litre). Deux hormones principales, l’insuline et le glucagon, se chargent de cette mission et permettent de réguler la glycémie. Après un repas, celle-ci s’élève du fait de l’absorption des sucres des aliments. Cette élévation de la glycémie provoque une sécrétion d’insuline par le pancréas. Cette hormone stimule l’entrée du glucose dans les cellules, ce qui diminue la quantité de sucre circulant dans le sang. L’insuline entraîne également la synthèse de réserves sous la forme de glycogène, mais aussi sous la forme de graisse.

Comment se forme le tissu adipeux ?


Lorsqu’ils sont apportés en excès, les acides gras provenant de la digestion des lipides sont stockés à l’intérieur de cellules spécialisées (les adipocytes) sous forme de substances appelées triglycérides. L’ensemble de ces cellules forme le tissu adipeux, communément appelée « graisse » ou masse grasse, surtout présente sous la peau et autour des organes digestifs. Un excès d’apport en sucre contribue aussi, lorsque les réserves de glycogène sont saturées, à l’accumulation de graisses dans le tissu adipeux

Surpoids et obésité trouvent également leur origine dans un apport excessif d’alcool. L’excès de besoins alcoolisées aboutit à l’accumulation de triglycérides dans le foie ainsi qu’à de nombreux effets toxiques. De plus, l’alcool qui est brûlé immédiatement pour fournir de l’énergie diminue l’utilisation des sucres et les acides gras par les cellules et contribue ainsi à l’accumulation de graisses dans le tissu adipeux. Pour cette raison, les personnes qui surveillent leur consommation de matières grasses doivent penser à intégrer les boissons alcoolisées dans leurs calculs.

Le tissu adipeux

La répartition du tissu adipeux dans le corps varie selon divers facteurs : âge, sexe, activité physique, prédisposition génétique, etc. Les hommes ont plutôt tendance à accumuler les graisses au niveau de la vente (poignées d’amour, brioche, etc.) selon leur prédisposition génétique, la répartition des graisses chez les femmes présente deux variantes : l’une dite «en poire », ou les graisses s’accumulent au niveau du bassin et des cuisses (culottes de cheval) ; l’autre dite «en paume », sur les seins, le ventre et les hanches.

Le tissu adipeux est un incroyable réservoir d’énergie (environ 135 000 calories pour un homme de 70kg), bien plus abondant que le glycogène, mais moins efficace et moins rapide à utiliser. En cas de besoin, les triglycérides contenus dans les adipocytes peuvent être découpés pour former des acides gras et des substances appelées glycérols. Les acides gras sont transportés dans le sang jusqu’aux cellules, ou ils sont utilisés pour fournir de l’énergie. Les glycérols sont captés par les cellules du foie et des muscles ou ils sont transformés en glucose. Ce mécanisme permet aux organes, comme le cerveau, qui ne savent brûler ni les acides gras ni les glycérols de bénéficier indirectement de cette source d’énergie, même lorsque les réserves en glycogène sont puisées.

L’alcool est très calorique et contribue à l’accumulation de tissu adipeux  d’où l’apparition de surpoids, obésité, diabète de type 2, hypertension artérielle et maladies cardiovasculaires. Une demi-bouteille de vin (trois verre) apporte autant d’huile, un demi-camembert ou le quart d’une barquette de 250g de beurre allégé à 41%. Lorsque l’apport d’alcool excède 20 à 30g par jour (soit l’équivalent en alcool de deux à trois verres de vin rouge), l’organisme ne parvient plus à l’utiliser dans sa totalité comme source d’énergie immédiate. L’alcool est alors transformé en triglycérides qui sont stockés dans le foie. Lorsque cette accumulation devient importante, elle interfère avec le bon fonctionnement du foie et du pancréas et provoque de graves complications.
De plus, l’absorption excessive d’alcool nuit à l’absorption de certain vitamines (A, D, C et du groupe B) et de certains oligoéléments (zinc, et sélénium, par exemple) par l’intestin, d’où l’apparition de carences.

Tout le monde peut-il être mince ?

Bien sûr que non. De la même manière que nous sommes grands ou petits, longilignes ou trapus, notre masse grasse et sa répartition sont conditionnées par notre patrimoine  génétique. Même avec une alimentation optimale, certains d’entre nous sont enrobés que d’autres, sans pour autant être en surpoids. Dans ce cas, ressembler à un mannequin est sûrement possible à force de privations et d’exercice physique intense, mais non sans danger sur le plan physique et psychique. Accepter sa morphologie et ses modifications au cours de la vie est une approche plus respectueuse de sa santé.

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